Le Mépris de la cour : L’inspiration anti-aulique en Europe (XVIe – XVIIe siècles)

Le colloque international « Le mépris de la cour : L’inspiration anti-aulique en Europe (XVIe-XVIIe siècles) aura lieu les 24 et 25 mars 2017 à l’Université Paris-Sorbonne.

Organisé avec le soutien de l’Université Paris-Sorbonne, de l’Université Sorbonne-Nouvelle, de l’Université Lille 3 et de l’Association V.-L. Saulnier par Nathalie Peyrebonne, Alexandre Tarrête et Marie-Claire Thomine.

Programme

Méthodes et démarches dans les humanités numériques littéraires

Journée d’étude organisé dans le cadre du projet ANR Phœbus – Balzac hypertexte en collaboration avec l’équipe Alithila (Université Lille 3) et la MESHS de Lille

La journée est associée au séminaire « Autour des humanités numériques » de la MESHS et au Master Lettres, Parcours Édition numérique et imprimée de textes littéraires de l’Université Lille 3.

Responsable scientifique : Andrea Del Lungo, Université Lille 3

Maison Européenne des Sciences de l’Homme et de la Société
2 rue des Canonniers, Lille – Salle 2

Vendredi 17 mars 2017 de 14h-18h

PROGRAMME

14h      Xavier-Laurent Salvador, Université Paris 13

  •             Connaissances nouvelles ? Enjeux technologiques et sciences du Texte

14h45  Marine Riguet, Université Paris 4, Labex Obvil

  •             Faire autorité en littérature : propositions pour une analyse de réseaux

15h30  Maxime Perret, Université Lille 3, ANR Phœbus – Balzac hypertexte

  •             Lettres, articles, documents dans le roman : <q>u’en faire en xml-TEI ?

16h30  Marc Douguet, Université Paris 4, Labex Obvil

  •             Édition numérique et analyse de données : l’exemple du texte théâtral

17h15  Chiara Mainardi, Université Paris 3, Labex Obvil

  •             La Haine du Théâtre face au numérique. Réflexions et problématiques

Répondant : Frédéric Glorieux, Université Paris 4, Labex Obvil

 

Le miroir des passions. Représentations, réception (XVIe-XVIIIe siècles)

Responsables : Camilla Maria Cederna (CECILLE), Caroline Grapa, Charles-Olivier Stiker-Metral Marie-Claire Thomine (ALITHILA

PROGRAMME

24 mars : Pour une anthropologie des passions : passion et création

Maison de la recherche salle F1.07

  • Philippe Simon (Paris-Sorbonne), La passion selon… les dictionnaires français et italiens (XVII-XVIII)
  • Elsa Kammerer (Lille 3) : Picrochole alias Colère, mélancolie et tyrannie chez Rabelais et son recréateur allemand Johann Fischart (1535-1590)
  • Eléonore Le Jallé (Lille 3) : Hume et les passions
  • François Lecercle (Paris-Sorbonne) : La passion du théâtrophobe : conversion, purgation, contamination

2) 28 avril : Représentations des passions

Maison de la recherche, salle F0.13

  • Fiona Mcintosh-Varjabedian (Lille 3) : Des passions en histoire, et peut-être même des passions féminines
  • Enrica Zanin (Strasbourg) : Susciter et/ou modérer les passions: le débat sur la catharsis en Italie, France et Espagne (1550-1630).
  • Lucie de Los Santos (Lille 3) : La représentation des passions dans la tragédie italienne du XVIe siècle
  • Barbara Nestola (CNRS) : Les passions dans l’opéra XVIIe-XVIIIe siècles
  • Arianna Fabbricatore (Paris-Sorbonne), Le corps et les passions de l’âme : formes et expressions du pathos de la peinture à la scène

12 mai : Le miroir des passions : émotions de lecteurs / spectateurs

Maison de la recherche salle F0.13

  • Aude Volpilhac (Université Catholique de Lyon): Lecture et herméneutique de soi
  • Marina Agnelli, (doctorante, Lille-Milan), Les lecteurs dans le récit bref te le roman du XVIe siècle
  • Sophie Hache (Lille 3) : « Ces pièces pleines d’âme, de feu et de sentiments » : écouter la musique et la poésie au milieu du XVIIIe siècle
  • Maude Le Guellec (Lille 3) : Non à l’amour sur scène : les passions et le théâtre néoclassique dans l’Espagne du XVIIIe siècle

 

La vie des autres. Réflexions sur la biographie

La journée d’études « La vie des autres. Réflexions sur la biographie » aura lieu dans le Petit auditorium, Quai François-Mauriac, Paris 13e, le vendredi 17 mars 2017 de 10h – 17h. Entrée libre.

Depuis Vies parallèles des hommes illustres de Plutarque, la vie des gens célèbres n’a pas cessé de susciter des récits de toutes sortes et des biographies par milliers. De la notice biographique de quelques mots à la biographie en plusieurs volumes, le genre n’a pas cessé d’accompagner les savoirs portant sur toutes les grandes figures de l’activité humaine. Si elle occupe quelques spécialistes soucieux d’en comprendre l’histoire et le fonctionnement, la biographe occupe également le monde éditorial, qui connaît le goût des lecteurs et lectrices pour ce type de « littérature », et bien davantage encore les biographes, qui n’ont de cesse de récrire ces vies qui nous fascinent.

Cette journée réunira chercheurs, éditeurs et créateurs sur un sujet que l’intérêt toujours croissant de la notoriété rend plus que jamais d’actualité.

Programme

Le péritexte de transfert ou Le passage de frontières des textes littéraires

Dans le cadre du séminaire de Master 2 : « Littérature comparée : Réception – traduction » (K. Zieger) Danielle Risterucci-Roudnicky donnera une conférence sur le sujet : Le péritexte de transfert ou  Le passage de frontières des textes littéraires, le jeudi 16 MARS, de 10h à 12h en salle A3.623.

Madame Risterucci-Roudnicky, comparatiste et traductrice, est l’auteure, entre autres, de :

Introduction à l’analyse des œuvres traduites, Armand Colin, 2008 (coll. « Cursus ») ; et, avec la collaboration de Francis Segond, de Nausikaa  : la réception de la littérature française en RDA (1945-1990) : une bibliographie de transfert, Paris, Éd. de la Maison des sciences de l’homme, 2010.

Vient de paraître chez Albin Michel sa traduction du roman Berlin secret (1927) de Franz Hessel (considéré comme une esquisse du célèbre Jules et Jim).

Écrivains et artistes juifs contemporains : La judéité de Barbara

La deuxième séance 2017 du séminaire Écrivains et artistes juifs contemporains : La judéité de Barbara aura lieu le mercredi 1er mars 2017 de 17h à 19h à l’Université de Lille, salle A1 764.

Conférenciers :Stéphane Chaudier et Joël July

Organisation : Maxime Decout et Nelly Wolf

Barbara avait pu proclamer : « je suis une femme qui vit, qui aime, qui souffre, (…) et QUI CHANTE ». Faut-il donc en conclure que si Monique Serf, la femme privée, est juive, Barbara, la femme publique, ne l’est pas ?
Le mot juif, vecteur de tant de tragédies et de passions politiques, est-il exclu de l’espace de la chanson, cet art populaire ? Une fois relue son autobiographie inachevée, Il était un piano noir, nous chercherons en ses chansons les signaux qu’elle semble adresser à cette petite oreille juive qu’il appartient à chaque spectateur, juif ou non, de tourner dans la bonne direction.